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sur le Blog des Associations Educatives Complémentaires de l'Enseignement Public de Seine-Saint-Denis

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Education pour tous 93
Mardi (27/01/09)
Communiqué : DEI-France aux côtés des enseignants en résistance
De nombreux enseignants depuis la rentrée 2008 se retrouvent dans des situations professionnelles en contradiction avec leur conscience professionnelle et citoyenne et certains ont pris le risque d’entrer en résistance vis à vis de leur administration. Cette situation interroge DEI-France qui a examiné leurs motifs de révolte au regard des droits de l’enfant tels que définis par la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) ratifiée en 1990 par la France.

1.      L’aide personnalisée, si son intention peut paraître louable, est vouée à l’échec car ses modalités de mise en oeuvre ne tiennent pas compte des besoins spéciaux de développement des enfants en surchargeant un temps scolaire déjà parmi les plus déséquilibrés d’Europe et en ne permettant pas aux enfants d’être plus disponibles aux apprentissages. De plus, elle stigmatise l’enfant très tôt comme élève en difficulté à ses propres yeux et à ceux des autres. Enfin, elle sort du temps réduit de la scolarité obligatoire et se retrouve en concurrence d’activités culturelles, sportives ou tout simplement de repos en famille, à contre courant des dispositions de l’article 31 de la CIDE.

 2.       L’évaluation nationale (CE1 et CM2) quitte ses finalités éducatives et formatives de fin de cycle. Ce type d’évaluation purement sommative n’est pas au service des apprentissages mais se limite à classer les enfants en fonction de leurs résultats en quatre groupes. Dès lors repérés en fonction de scores, la porte est dorénavant largement ouverte pour des orientations précoces et différenciées pour les enfants alors que les chercheurs en sciences de l’éducation s’accordent pour en dénoncer les conséquences dommageables.
La somme proposée des compétences demandées ne permet pas à tous les enfants de les avoir acquises ou même abordées au moment de l’évaluation et le parti pris de n’attribuer que des valeurs binaires aux exercices (bon/mauvais) rejette la prise en compte de la progression d’acquisition et de ce que nous savons des apprentissages.
Cette orientation ne permet pas de tenir compte des progrès accomplis par l'enfant et/ou son groupe en imposant une logique archaïque et comportementaliste de type réussite/échec, valorisation/dévalorisation.
Les inégalités ainsi pointées entre les enfants permettront  des jeux de comparaison entre les classes et les écoles issues de territoires différents. Cette évaluation nationale sélectionne la performance au détriment d’une meilleure réussite de tous les enfants.
Ces deux mesures comportent un risque fort de permettre des discriminations  et sont contraires aux dispositions de l’article 29.1.a de la CIDE, selon lesquelles l’éducation doit viser à favoriser l’épanouissement de la personnalité de l’enfant et le développement de ses dons et de ses aptitudes mentales et physiques dans toute la mesure de leurs potentialités.

L’épanouissement de l’enfant, à la base et la motivation de la défense de ses droits,  semble décidément aujourd’hui un mot banni par le vocabulaire officiel de l’Education Nationale, (le terme éducation lui-même, étant souvent employé au sens de « rééducation »).

La réduction non seulement du temps mais aussi des ambitions de l’école autour de la transmission des savoirs fondamentaux dans deux matières survalorisées, et sanctionnées selon des modalités de plus en plus « dramatisées », ne va pas dans le sens de l’établissement des relations de confiance, de contenance, de continuité et de valorisation qui sont pourtant nécessaires aux enfants.                                                        

3.      La base de données « Base-élèves », quant à elle, est un outil de suivi informatique unique destiné aux municipalités et aux écoles avec des champs théoriquement séparés ; cette base commune entre collectivités et écoles peut susciter des inquiétudes concernant la vie privée des enfants (article 16 de la CIDE), mais aussi la neutralité du traitement dont, à terme, ils pourraient faire l’objet du fait d’un risque fort  d’interconnexion ou de recoupements  avec d’autres fichiers.  Pourtant, les parents ne peuvent pas s’opposer à l’inscription de leurs enfants dans « Base élève 1er degré », ce qui est contraire à l'esprit de l'article 5 (respect de la responsabilité, des droits et des devoirs des parents) voire de l'article 2.2 de la CIDE (non discrimination des enfants du fait de la situation de ses parents et de sa famille).

Certes la version actuelle de Base élèves a été expurgée des champs qui avaient légitimement suscité une polémique, mais une fois cet outil en place, son renseignement s’impose à tous les enseignants, et l’on peut craindre qu’une évolution future de son contenu n’en permette un usage différent non conforme aux droits de l’enfant.

Pour l’ensemble de ces raisons, DEI- France, section française de Défense des Enfants International, aux côtés des enseignants en résistance, demande que soient remises en débat ces réformes très discutables au regard de la CIDE, dans le cadre d’assises nationales de l’éducation publique, comme y appellent de très nombreux mouvements d’éducation aujourd’hui

Ecrit par Francas93, a 12:28 dans la rubrique "Actualités".
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Mardi (13/01/09)
COMMUNIQUE DE PRESSE DES ASSOCIATIONS EDUCATIVES COMPLEMENTAIRES DE L ENSEIGNEMENT PUBLIC
PARIS LE MARDI 13 JANVIER 2009
Voeux du Président de la République aux personnels de
l’Education Nationale à St Lô (Manche) ce lundi 12 janvier 2009
Les Associations éducatives complémentaires de l’Enseignement Public ont pris connaissance du discours du Président de la République à Saint Lô, discours qui n’est pas de nature à répondre au malaise persistant dans l’Education nationale, comme l’a illustré l’ampleur de la manifestation à proximité du centre Jean Lurçat de Saint Lô.
Elles prennent acte de la mission confiée à Richard Descoings sur la réforme des lycées et de la nomination de Martin Hirsch à un haut commissariat à la Jeunesse et sont déterminées à apporter leur contribution à l’élaboration d’une véritable politique de la jeunesse.
Si le Chef de l’Etat, à cette occasion, a reconnu l’importance des organisations intermédiaires dans l’instauration d’un dialogue nécessaire pour la mise oeuvre de solutions contribuant à la réussite de tous, les associations éducatives complémentaires s’étonnent et regrettent que leur rôle et leur place pour la réussite de tous les élèves n’aient pas été explicitement mentionnés dans l’intervention.
Elles réaffirment leurs exigences relatives aux moyens nécessaires à l’accomplissement de leurs missions et rappellent l’engagement pris d’une réponse ministérielle avant le 15 janvier 2009.
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Ecrit par FOL93, a 16:20 dans la rubrique "Presse".
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Lundi (05/01/09)
Ecrit par FOL93, a 19:42 dans la rubrique "Actualités".
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Lundi (22/12/08)

URGENCE MOBILISATION GENERALE

Les associations éducatives complémentaires

de l’enseignement public en danger de mort !

Les associations éducatives complémentaires de l’enseignement public, agréées par le Ministère de l’Education nationale, œuvrent, sur tous les territoires, au plus près des citoyens, aux côtés des enseignants, des parents, des élus locaux, dans le champ scolaire et périscolaire, dans la logique du développement et du rayonnement de l’Ecole publique. Elles en défendent les valeurs et visent à promouvoir le service public d’éducation dont elles sont des partenaires importants.

Leurs activités : accompagnement scolaire, formation des délégués d’élèves, éducation à la citoyenneté, ateliers de pratiques artistiques, activités sportives, encadrement de jeunes, classes de découvertes et voyages scolaires éducatifs, initiation à l’environnement et développement durable, centres de loisirs et de vacances d’enfants et d’adolescents, établissements spécialisés, sanitaires et sociaux, accompagnement et accueil de personnes handicapées, etc, bénéficient à des millions de jeunes et s’inscrivent dans les apprentissages éducatifs et scolaires nécessaires à chacun d’entre eux.

L’Avenir des Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public, et donc de leurs activités, est aujourd’hui gravement mis en péril par des décisions arbitraires et brutales du Ministre de l’Education nationale, alors même que la définition des Conventions Pluriannuelles sur Objectifs visait, à l’inverse, à apporter de la sécurité à leur financement.

En effet, en date du 6 octobre dernier, le Ministre de l’Education nationale a décidé unilatéralement, sans le moindre délai de prévenance, sans concertation préalable, de supprimer 25 % du financement des actions conventionnées par le Ministère au titre de l’exercice civil …2008, soit avec effet rétroactif.

Cette décision du Ministre intervient bien tardivement en fin d’exercice, à une date où toutes les actions de l’année, et les charges financières correspondantes, sont engagées !

Par ailleurs, toujours en date du 6 octobre, le Ministre de l’Education nationale a annoncé sa décision de ne pas reconduire, dès le 1er septembre 2009, l’aide qu’il apportait aux centaines  d’emplois d’enseignants détachés, répartis sur tous les territoires, pourtant indispensables à la conduite des activités de terrain des Associations concernées, ce qui représentera une réduction globale de près de 70 % des financements concernés !

Ce sont des centaines d’entreprises associatives de l’Economie sociale et solidaire, qui pour survivre à une baisse aussi brutale de leurs produits, seront obligées de procéder à des licenciements massifs et peut-être cesser leurs activités éducatives. Par cette diminution conséquente ce sont plus de 50 000 emplois estimés, directs et induits, qui sont menacés, supprimés, à très court terme.

Pour toutes ces raisons, la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire d’Ile-de-France soutient les associations complémentaires de l’école, qui contribuent activement à l’affirmation et à la reconnaissance des principes de développement propres aux entreprises de l’Economie sociale et solidaire.

Elle signe cette pétition présentée sur le site internet indiqué ci-dessous, et s’engage à la faire signer, pour tenter de faire revenir sur ces choix incohérents le Ministre de l’Education Nationale.

www.pourleducation.fr

Les huit associations complémentaires de l’enseignement public sont : les Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), Eclaireuses et Eclaireurs de France (EEDF), Fédération des Œuvres Educatives et de Vacances de l’Education Nationale(FOEVEN, Fédération des AROEVEN), Jeunesse au Plein Air(JPA), Les Francas, La Ligue de l’enseignement, Office Central de Coopération à l’Ecole (OCCE), Fédération Générale des Associations Départementales des Pupilles de l’Enseignement Public(FGPEP).
Ecrit par FOL93, a 13:39 dans la rubrique "Actualités".
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Mercredi (10/12/08)
AVIS DU CESR

Associations Educatives Complémentaires Enseignement Public

Proposition de texte à incorporer au sein de l’avis porté par le CESR sur le budget de la Région.

« Le CESR s’inquiète des conséquences de la suppression de moyens infligée par l’Etat aux associations éducatives complémentaires de l’enseignement public, et plus largement à l’ensemble du monde associatif. Les collectivités locales, et la Région en premier rang, ne vont-elles pas être contraintes de suppléer ce vide si elles veulent voir perdurer sur leur territoire les actions culturelles, sportives, sociales et de loisirs ainsi que l’accompagnement des jeunes dans leurs projets individuels et collectifs ? »
Proposition d’intervention lors du débat
Au nom du groupe des associations et de l’économie sociale, je voudrais aborder le traitement réservé par l’Etat aux associations éducatives complémentaires de l’enseignement public et plus généralement à l’ensemble du monde associatif. Et c’est bien du budget de la Région qu’il s’agit.
Les suppressions de moyens qui, au passage, mettent à nouveau à mal la parole de l’Etat, concernent 25% du financement des actions conventionnées au titre de l’exercice civil 2008, soit avec un effet rétroactif. Par ailleurs il est annoncé la non reconduction des aides financières liées à l’emploi de centaines de cadres pourtant indispensables à la conduite des activités de terrain. Ce qui représentera à terme plus de 60% de réduction des financements. Et ceci concerne bien le budget de la Région.
C’est l’ensemble des activités culturelles, sportives, sociales, de vacances et de loisirs de millions d’enfants et de jeunes qui se trouvent ainsi directement menacées. Et si les habitants et leurs élus locaux, qui dans une très grande majorité reconnaissent l’importance des projets menés, veulent voir ces derniers se poursuivre, ce seront eux qui seront amenés à compenser tout ou partie de ce désengagement. Nous sommes donc bien sur le budget de la Région.
La décentralisation avait déjà montré que les transferts de compétences ne sont pas sans effet sur les budgets des collectivités locales et il y a grand danger pour la Nation à ce que l’Etat n’assume plus son rôle de péréquation, seul mécanisme susceptible de réduire les inégalités entre les territoires. Je pense être toujours dans le sujet.
Pour le monde associatif il existe également le danger de ne plus être considéré que comme prestataire de service, interchangeable, dont la fonction unique serait d’être relégué au seul rang d’opérateur. Comment ne pas comprendre la richesse non monétaire mais combien essentielle de l’action de milliers de bénévoles et de salariés qui expérimentent, accompagnent les mutations de la société, tentent de réduire les inégalités, poursuivent leur action d’éducation permanente ? Que deviendra cet engagement citoyen, ce foisonnement de recherches et d’expérimentations si la part de
co-construction disparaît ? Si ces derniers propos peuvent paraître quelques peu en dehors de notre sujet, malheureusement, leur traduction sur le terrain risque bien de revenir dans les débats budgétaires des prochaines années.
Ecrit par FOL93, a 20:59 dans la rubrique "Actualités".
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Ecrit par FOL93, a 20:57 dans la rubrique "Actualités".
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Des gilets fluos dans les allées du salon de l’Educ’

REPORTAGE

Les militants des associations sont venus nombreux cette année au salon de l'Education, qui se termine ce dimanche, pour dénoncer les coupes dans leur budget et alerter l’opinion.

VERONIQUE SOULE

Impossible de les rater avec leurs gilets jaunes fluos sur lesquels il est écrit dans le dos: «Associations de l’éducation en danger Chantier de Démolition de l’Ecole Publique».

Les membres de la Ligue de l’Enseignement, de la Jeunesse au Plein Air ou encore des Eclaireuses et Eclaireurs de France sont très présents cette année au Salon de l’Education qui s’est ouvert jeudi à la Porte de Versailles, à Paris, et se termine ce dimanche.

La raison: ils protestent contre la décision brutale du ministère de diminuer de 25% leurs crédits pour 2008 et de leur enlever les enseignants mis à disposition ou détachés dans leurs structures.

Darcos tente d'éteindre ce nouveau feu

Pour Xavier Darcos, déjà très contesté par les enseignants, c’est un nouveau feu qui s’allume et dont il se serait bien passé. Aussi lorsqu’il est venu vendredi au Salon, le ministre s’est-il arrêté au stand des associations -Il a en revanche snobé la travée des syndicats où habituellement il passe- «On ne va pas vous laisser tomber», a-t-il lancé aux militants, avant de proposer une rencontre au sommet. Rendez-vous a aussitôt été pris pour le jeudi 4 au ministère.

Mais il en faut plus pour rassurer. « C’est le wait and see, nous expliquait samedi le secrétaire général de la Ligue de l’Enseignement, la plus puissante de ces associations, Jean Marc Roirant, nous avons les armes au pied mais nous ne les avons pas rangées.»

Histoire d’arriver en position de force au ministère, les gilets fluos continuent donc d’arpenter les travées, stylos à la main, afin de faire signer une pétition de soutien. Samedi après-midi, on en était à quelque 43 000 signatures.

Les PEP, «mal connus» et menacés

Jean Michel Charles, 65 ans, est un ancien inspecteur d’académie de l’Education nationale aujourd’hui à la retraite. Il préside les PEP (Pupilles de l’Enseignement Public) du département de Saône et Loire. Une activité bénévole qui le prend pratiquement à plein temps. Gilet fluo parcourant les allées, il est ravi de pouvoir expliquer ce que fait son association concrètement sur le terrain, «car l’un des problèmes que nous avons est que nous sommes mal connus ».

Les PEP 71 (la Saône et Loire) gèrent 13 établissements - notamment destinés aux enfants et jeunes handicapés, physique et mentaux, mais aussi des centres de loisirs ou de vacances - et salarient 240 personnes, à temps plein ou partiel. Il y a aussi des centaines de bénévoles.

«Le problème est que notre directeur est un enseignant détaché de l’Education nationale: nous le payons grâce à des subventions de compensation du ministère, et partiellement de celui de la Santé. Si l’Education ne nous les verse plus, nous serons incapables de le rétribuer. Or c’est un vrai professionnel: si je veux mettre en place un projet pour des classes de découverte, je fais appel à lui. S’il n’est plus là, je n’ai plus personne pour le monter.»

Au total, les PEP ont ainsi 105 enseignants dans leurs structures, qui sont généralement des cadres indispensables. Or à l’heure où l’on supprime des postes, Xavier Darcos a annoncé son intention de les rapatrier tous dans des classes.

Comme toutes les autres associations opérant dans le domaine de l’éducation et des loisirs des jeunes, les PEP ont par ailleurs perdu 25% de leurs subventions pour 2008, soit 583000 euros. «Comme nos programmes étaient engagés, on va se retrouver avec un budget final en déficit», prédit Jean-Michel Charles.

Les membres de ces associations craignent aussi autre chose: une marchandisation de leurs activités. «Si nous sommes obligés de nous replier, faute de moyens, des firmes commerciales vont proposer des projets clés en mains, où il n’y aura plus rien de pédagogique, s’inquiète Jean-Michel Charles, alors que nous, nous situons dans l’économie sociale».

Toutes ces associations se rattachent à un courant profondément ancré en France, celui de l’éducation populaire, très attaché aux valeurs laïques et républicaines. La plus ancienne, la Ligue de l‘Enseignement, a été créée en 1866 et prit alors le nom de: « Des sous pour l’école laïque ». Une autre vague d’associations a été créée en 36, puis à la Libération. Pour tous ces militants, c’est une tradition qui est menacée.

Ecrit par FOL93, a 20:40 dans la rubrique "Actualités".
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Samedi (29/11/08)
VOEU ADOPTE AU CDEN DU 28 NOVEMBRE 2008
Ecrit par FOL93, a 22:07 dans la rubrique "Autres".
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Vendredi (28/11/08)


Pétition nationale en ligne : www.pourleducation.fr

Que serait l'éducation sans les associations ?

L'EDUCATION

Une complémentarité indispensable entre parents, enseignants et les mouvements d’éducation populaire, pour l’avenir des enfants

« J’ai besoin des associations complémentaires de l’école  (Xavier Darcos*)

« Nous vivons une époque qui a besoin de l’éducation populaire ; parce qu’elle apprend aux jeunes à être libres et responsables » ( Nicolas Sarkozy )

- Alors, pourquoi les mettre en danger, Monsieur le ministre ? »

L’école publique intègre dans ses apprentissages, dans la vie de la classe ou de l’établissement les principes et les valeurs de notre République et forme les citoyens de demain. 

Les attaques dont fait l’objet notre système éducatif particulièrement depuis ces derniers mois, sont sans précédent. Or, la question de l’Ecole concerne l’ensemble des acteurs éducatifs, les parents, les enseignants et les enfants, mais aussi tous les citoyens.

Le projet éducatif des associations d’éducation populaire repose sur ces mêmes principes et s’inscrit dans la complémentarité de l’école publique, sur des missions spécifiques.

C’est pour garantir une cohérence éducative globale et ambitieuse que l’Education Nationale a confié à des enseignants détachés des postes dans les associations depuis près de 60 ans.

Aujourd’hui, à travers la suppression des postes de détachés et la diminution drastique des subventions prévues les associations n’auront plus les moyens d’exercer leurs missions en la complémentarité de celles de l’école.

L’atteinte portée aux associations complémentaires s’inscrit dans l’ensemble des mesures prises par notre Ministre Xavier Darcos, de remise en cause d’une école publique garantissant l’égal accès à l’éducation ( au-delà d’apprendre à lire, écrire et compter) de tous les enfants et jeunes.

Interpellé ces derniers jours par plusieurs parlementaires, le Ministre de l’Education nationale a répondu qu’il avait pris la décision de passer d’une « logique de financement de structures et de permanents à une logique de financement de projets ».

Réponse d’autant plus inacceptable que le Ministre sait que depuis le 1er janvier 2007 c’est déjà le cas ! Dans le cadre juridique de « conventions pluriannuelles sur objectifs » les Associations sont déjà financées exclusivement sur des projets d’actions concertés et évalués, activité par activité,  par son Ministère !

En outre, le Ministre a déclaré que, « loin d’assécher les Associations d’Education populaire,…, les moyens passaient en 2009 de 75 à 114 millions d’euros ».Or, les Associations laïques concernées sont bien en peine de déceler la moindre trace correspondante …. ! Mais, à qui profite donc le « crime » ? … !

La réponse politique ne serait-elle pas contenue dans l’expression entendue : « Je ne financerai pas ceux qui viennent brailler sous mes fenêtres » ?

Une démocratie de la rétorsion pour délit d’opinion et de la mise au pas cadencé est elle encore une « république » ?

Nous vous invitons à signer la pétition afin d'appeler Monsieur Xavier DARCOS, Ministre de l'éducation nationale, à revenir sans délai sur ses décisions, afin que l'accès à l'éducation, aux pratiques sportives, aux loisirs, à la culture, la citoyenneté et l'éducation tout au long de la vie reste une réalité pour tous sur tous les territoires de la république.

Ecrit par FOL93, a 18:36 dans la rubrique "Actualités".
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Jeudi (27/11/08)
Pétition nationale en ligne : www.pourleducation.fr

Que serait l'éducation sans les associations ?

Ecrit par FOL93, a 22:51 dans la rubrique "Actualités".
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